CODE

Youth making a difference

When you hear about the Jane and Finch neighbourhood in Toronto, it’s not always positive news. Westview Centennial Secondary School changed all of my preconceived notions about the “rough area” when a student group called Build the Bridge registered for Project Love this year.

The group was headed by Pierre Yesaya in Grade 12 student who had arrived from Cameroon only 2 years ago. Of course, he could speak to his fellow students at school about the challenges of receiving an education in Africa.

Sharing Dialogue

This summer CODE held its biannual all-partners workshop in Ottawa Ontario. The workshop was designed to gather all partners together to share their successes and lessons learned, and to share in dialogue about standardizing how we measure the results of our work as individual organizations and as a collective.

Below are some comments from participants:

The partner’s workshop has served two purposes to both my organization and me personally.

A journalist in the making

Yesterday we had fabulous visits to Merawi Reading Room and Durbete Reading Room - both rural and new since last year in the regions around Bahir Dar. Durbete put on an incredible welcoming ceremony with the children performing songs, traditional shoulder dances and small plays. They presented us with flowers and a traditional coffee ceremony. Even the local media came to cover the festivities.
- Ann Speak

One of the girls who introduced herself to us at the Durbete reading room said she wants to be a journalist.

Lalibela

We left Addis Ababa and headed north to Lalibela - a patchwork quilt of every possible shade of green warmed the earth as we looked out the plane’s small windows.

Monter la barre

Dans le cadre du suivi et du renforcement des programmes, M. Willy Rangira, Gestionnaire de programmes de CODE pour le Mali a voulu voir de ses propres yeux comment la formation des enseignants en gestion et animation  de bibliothèque est réalisée sur le terrain et  a travaillé sur d’autres aspects du programme de l’Association pour la Lecture, l’Education et le Développement (ALED), partenaire de CODE au Mali.   Ce qui suit est le récit de quelques activités. Il donne un aperçu des enjeux dont nos partenaires font face et le rôle que joue CODE pour les accompagner.

 

L’enseignant devient bibliothécaire – Journées du 18 et du 19 août 2008

 

Dans la plupart des écoles maliennes, la bibliothèque scolaire est une denrée rare. S’il y en a, des insuffisances persistent, surtout, au niveau du personnel qualifié pour gérer la documentation et la rendre plus accessible aux lecteurs.

 

Au Mali, la plupart des élèves s’expriment très bien oralement en bambara et on peut dire que les niveaux de lecture en cette langue sont plus ou moins adéquats.  Cependant, il faut signaler la faiblesse des niveaux  de lecture et d’écriture aussi bien en français qu’en leurs langues maternelles.    

 

ALED et CODE ont mis en œuvre divers programmes pour renforcer  simultanément l’apprentissage de la lecture et de  l’écriture. ALED organise annuellement des  sessions de formation des enseignants pour répondre aux besoins d’une éducation de qualité. En outre, pour créer l’effet d’émulation, elle organise une panoplie d’activités de promotion de la lecture.

 

Le 18 août 2008, pendant dix jours elle a animé un atelier de formation en gestion de bibliothèque scolaire et communautaire à l’intention de 27 enseignants venus de plus de 20 écoles.  Cette formation vise à familiariser les enseignants  aux  techniques de gestion documentaire et d’animation de bibliothèque auprès des enfants, enseignants et membres de la collectivité environnante. Le formateur a pris soin de simplifier le circuit du livre aux enseignants afin de l’adapter au contexte propre aux écoles rurales et avec des ressources limitées. 

 

Les premiers jours de la formation ont été centrés sur les concepts clés tels que : l’acquisition des livres, le pointage, l’estampillage, la collation, l’indexation, la cotation, le recollement et le catalogage.  Les enseignants ont posé plusieurs questions portant entre autres sur les distinctions entre une œuvre de fiction et un documentaire, sur les détails à porter sur la fiche technique du livre, sur l’enregistrement des statistiques, des données de la circulation des livres, les visites, etc.  Les activités pratiques ont permis aux enseignants de renforcer leurs connaissances sur la gestion documentaire.

 

Pendant trois jours les participants ont appris à connaître les notions de normes, indicateurs et rubriques et à les appliquer au circuit du livre. Ils ont compris le lien entre la bibliothèque et la performance des élèves et des enseignants.  Selon leurs propres mots, une excellente bibliothèque scolaire et communautaire doit améliorer la qualité des activités scolaires; œuvrer à combattre l’analphabétisme; être une source d’information et de formation pour toute la communauté et contenir des documents répondant aux besoins des usagers. 

 

La formation des enseignants en gestion et animation de bibliothèque fut un succès total.  Non seulement l’enthousiasme des enseignants et leur motivation étaient palpables, mais aussi ces enseignants ont pris l’engagement de faire de la bibliothèque un lieu d’instruction, de loisir, d’information, de culture, d’apprentissage, de retrouvailles, de récréation, d’étude, et d’épanouissement.  Il faut rappeler que chaque participant à la formation gère bénévolement la bibliothèque scolaire.   

 

Les enseignants-bibliothécaires du Mali ont mis la barre assez haute et le défi à relever est assez important.  Ce niveau d’ambition est une bonne nouvelle pour CODE, car nous prônons toujours une approche compréhensive de la promotion de lecture.  Il s’agit d’une approche qui met au centre l’apprenant, mais qui demande tout de l’enseignant ou de l’enseignante!   

 

Willy Rangira

Ségou, Mali

 

 

 

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